Colonel Albert GARENNE

FAMILLE POUMAREDE – Albert GARENNE était le frère de Monsieur POUMAREDE qui fit construire la villa « La Croix du Sud » – il fut l’un des premiers résidents en 1931. Il a été très actif au sein du Syndicat des propriétaires.

La Croix du Sud, première maison construite dans le lotissement 1930


En 1890 il s’enrôle à l’âge de 18 ans dans l’infanterie coloniale, part à Madagascar et suite à des actions remarquables, sera fait Chevalier de la Légion d’Honneur. Participe à plusieurs expéditions en Afrique et en Indochine, à la Première guerre mondiale et en ressort avec le grade de colonel. Commandant supérieur des troupes du Pacifique en 1918 et du bataillon de Nouvelle-Calédonie

En 1925, le colonel Garenne en retraite s’adonne à la littérature en s’inspirant de ses expériences malgaches, africaine, calédonienne et indochinoise. Il écrit des poèmes et des ouvrages teintés d’une observation très fine des sociétés exotiques de l’époque, celles qu’il a côtoyées et, bien-sûr, de la pensée coloniale prévalant à l’époque au début du 20ème siècle. »

Il vivait à Nice sa nouvelle vie d’écrivain dans notre lotissement (dès 1931)

Un des premiers propriétaires de notre lotissement (1931) et membre du bureau de l’ASL très actif durant de nombreuses années.

1931 Première assemblée générale du Syndicat des propriétaires

Article plus détaillé en cours de rédaction.


En attendant ci dessous extrait du site : Souvenir Français Issy –

Les écrivains d’Indochine – 1 – Les romanciers.

Publié le 8 Août 2016 par le Comité d’Issy-les-Moulineaux et Vanves

Président : CDT (RC) Frédéric Rignault – Adresse du Comité : 6, allée Maryse Bastié 92320 Chatillon.


Albert Garenne. « Né à Moulins-Engilbert dans la Nièvre en 1873 et mort en 1958, Albert Garenne a vécut plusieurs vies… Après avoir vécu ses 8 premières années à Moulins-Engilbert, ses parents s’établissent à Autun en 1880. Il s’enrôle à l’âge de 18 ans dans l’infanterie coloniale et reçoit sa formation militaire à Saint-Maixent l’Ecole, dans les Deux-Sèvres. De là, il est envoyé à Madagascar comme sous-lieutenant de marine où il s’illustre par de brillantes prestations dans un contexte malgache troublé, ce qui lui vaut de porter très jeune le grade de Chevalier de la Légion d’Honneur et de recevoir du général Gallieni une importante concession à Fort Dauphin. Après la dévastation de cette concession lors d’une révolte, il reprend du service dans l’armée où il participe à plusieurs expéditions en Afrique et en Indochine. Il participe à la Première guerre mondiale et en ressort avec le grade de colonel. En 1918, il est nommé commandant supérieur des troupes du Pacifique et du bataillon de Nouvelle-Calédonie avec mission de mâter l’insurrection Canaque. A Nouméa, en 1919, il écrit déjà deux poèmes : Révoltes et Deux petits sonnet d’hier mais doute de lui-même comme écrivain suite à un échec à l’Académie Française avec la parution de La Forêt Tragique en 1918.

Retraité, le colonel Garenne s’adonne à la littérature en s’inspirant de ses expériences malgaches, africaine, calédonienne et indochinoise. Il écrit des poèmes, Cris, Chansons et Le vieux Claude suivi de L’Urne de cristal. Outre La Forêt Tragique, roman finalement couronné par l’Académie Française, il publie La Captive Nue (1925), A Nouméa, ou l’amour qui mène au bagne et Idylle Canaque, passions et drames coloniaux (1933), Le Refuge ou la haine d’un Sorcier jaune (1936, réédité en 1953), ouvrage également couronné par l’Académie Française, toutes œuvres fortement teintées d’une observation très fine des sociétés exotiques de l’époque, celles qu’il a côtoyées et, bien-sûr, de la pensée coloniale prévalant à l’époque au début du 20ème siècle. »

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